Janine Stanlowa

La fondatrice

Janine Stanlowa

Janine Stanlowa nait à Paris de parents d’origine slave et grandit avec ses quatre soeurs dans une ambiance familiale harmonieuse.
Elle suit les cours de l’Ecole Supérieure d’Etudes Chorégraphiques où elle obtient son diplôme de professeur de danse classique avec le Prix d’Excellence.
Janine Stanlowa crée sa première école de danse en 1974 à Neuilly - sur- Seine et édite ses premiers livres dédiés aux enfants : Patricia au royaume de la danse et Isabelle et la danse.
En 1984, l’école de danse s’agrandit, s’installe Salle Pleyel et devient l’Institut International de Danse Janine Stanlowa. Accompagnée de ses deux filles, Patricia et Isabelle, Janine Stanlowa s’entoure d’une équipe de professeurs et de pianistes de haut niveau. La même année, elle ouvre une boutique à Paris et conçoit une ligne de tutus et d’accessoires.
En 1986, elle innove à nouveau en créant l’Ecole du Ballet, un cursus sport-étude destiné à la formation de danseurs professionnels. Le Jeune Ballet de Paris voit le jour quelques années plus tard afin de préparer ces jeunes danseurs à la scène.
Toujours autant passionnée par la danse, elle crée en 1987 le concours international de danse classique le Chausson d’Or. Aujourd'hui, c'est devenu un des concours les plus réputés dans le milieu de la danse classique.
Lors de la création du diplôme d’état de professeur de danse en 1992 par le Ministère de la Culture, il lui est apparu évident d’ouvrir son école à l’obtention du diplôme. Habilitée par le Ministère de la Culture, l’école du professorat a, à ce jour, formé de nombreux professeurs, directeurs d’écoles et de conservatoires.
L’année suivante, la Ville de Neuilly-sur-Seine lui demande de mettre en place, dans plusieurs écoles publiques, des classes pédagogiques de danse classique.
Pour honorer sa créativité et son travail de grande pédagogue auprès des enfants, le Ministère de la Culture, représenté par Philippe Douste Blazy, l’a fait Chevalier de l’Ordre des Arts et des Lettres le 30 mai 1996.
Avec le tournant du millénaire, elle crée, avec son mari, ardent défenseur de la danse classique, le magazine Danse Light. Passionnée par la danse, Janine Stanlowa a oeuvré toute sa vie pour cet art. Jusqu’à sa disparition en 2004, elle n’a cessé d’enseigner, de créer, d’écrire et de vivre son art avec une énergie extraordinaire. Parmi les nombreux hommages rendus, le monde de la danse, représenté par Brigitte Lefèvre, alors directrice de l’Opéra National de Paris, a souhaité saluer l’oeuvre d’une grande dame. Janine Stanlowa a transmis sa force créative à ses filles qui poursuivent son œuvre.

Patricia Stanlowa

Patricia Stanlowa

Patricia Stanlowa débute la danse à l’âge de 6 ans à l’ouverture du cours de danse classique de sa mère Janine Stanlowa. Elle participe au stage de l’Ecole de Danse de l’Opéra à 8 ans. Patricia intègre le Jeune Ballet de Paris dès sa création par Janine Stanlowa et danse en soliste.

Elle développe avec sa mère l’Institut qui ne cesse de grandir et est aussi chargée de l'organisation du Concours International de Danse Classique Le Chausson d'Or. Depuis 2005, elle assure la direction de l'Institut avec passion et détermination.

 

Isabelle Stanlowa

Isabelle Stanlowa

Isabelle Stanlowa commence la danse classique à l’âge de 4 ans. A 15 ans, elle fait partie de la compagnie du Jeune Ballet de Paris.
Elle partage avec sa mère la passion de la conception et de la réalisation des costumes, des décors, de l’écriture des ballets. A 20 ans, elle crée ses premières chorégraphies qui entrent au répertoire du Jeune Ballet de Paris, qu’elle dirige depuis 2005. Elle gère aussi l'organisation du Concours du Chausson d'Or avec sa soeur depuis sa création en 1987. 
Isabelle prépare des jeunes élèves à leur carrière professionnelle et travaille avec des danseurs de compagnies internationales.

En tant que directrice artistique de la Maison Stanlowa, Isabelle signe chaque collections et travaille au quotidien à trouver le design qui accompagnera au mieux le mouvement. Du simple justaucorps de répétition aux tutus de Gala, Isabelle pense toujours au bien être du corps pour un travail sublimé.